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28 octobre 2009

Hakinen veut que McLaren garde Kovalainen

Il considère qu’il est sous-estimé

Mika Hakinen pense que McLaren ne devrait pas engager Kimi Räikkönen. Il estime que Heikki Kovalainen mérite de conserver sa place.

McLaren n’a pas encore choisi l’équipier de Lewis Hamilton pour la saison 2010. Deux candidats se dégagent : Kimi Räikkönen, remercié par Ferrari, et Heikki Kovalainen, en place depuis l’an dernier.

Pour Mika Häkkinen, ancien de McLaren et compatriote des deux pilotes en concurrence pour la place, le meilleur choix est... Kovalainen ! Il estime que son travail dans l’équipe est sous-estimé.

« Ce n’est jamais une seule personne qui rend une grosse organisation extrêmement bonne, c’est le travail d’équipe » explique le double champion du monde dans le Bild.

« Si on regarde les performances de Lewis et Heikki, il ne faut pas regarder que les résultats mais aussi ce qui se passe derrière. Ces deux là font un excellent travail. Chercher un nouveau pilote ? Pour quelle raison ? »

Au cours de ces deux saisons chez McLaren, Heikki Kovalainen n’a remporté qu’une seule course, contre sept pour Lewis Hamilton.

Mais avec ces deux pilotes, McLaren a réussi à remporter le titre des pilotes en 2008 alors qu’avec Fernando Alonso et Lewis Hamilton en 2007, un duo de pilote en théorie plus compétitif, le titre lui a échappé.

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27 octobre 2009

Video: Un tour virtuel à Abou Dabi

Le tour virtuel du circuit du circuit de Yas Marina, à Abou Dabi, où se déroule la dix-septième manche du championnat du monde 2009 de Formule 1.

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26 octobre 2009

Blog Ô critiques GP du Brésil

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On peut considérer que la saison est terminée et que le rendez-vous d’Abu Dhabi sera le prétexte à une aimable promenade dans le désert. Le circuit n’a pas l’air formidable, mais les infrastructures semblent assez mégalogéantesques, donc à voir. Et puis il y a l’attrait de la nouveauté et la curiosité d’une course qui commencera sous le soleil et s’achèvera au crépuscule. Les photographes s’en régalent d’avance. En revanche, l’avant dernier Grand Prix valait vraiment le déplacement. Un circuit de légende désormais, tant il a donné lieu à des courses épiques dans le passé. Hormis des conditions de travail à la limite de l’acceptable pour les équipes comme pour les journalistes, le circuit d’Interlagos est un endroit à ne pas manquer, même si chaque année on (la petite colonie de la F1) a l’impression que les organisateurs ont été prévenu une semaine avant qu’ils ont été retenus pour organiser le Grand Prix du Brésil. Ce qui offre une agitation peu commune au cours des trois jours précédentes les essais. Cette année, la direction du circuit s’est quand même décidé le lundi avant l’épreuve a revoir le système de drainage de la piste alors que c’est un problème récurrent depuis toujours.

Si Suzuka se distingue par son atmosphère, Interlagos vaut pour son ambiance, tout simplement parce que le public a toujours un de ses pilotes à y encouragé. Il y a eu Emerson Fittipaldi, Carlos Pace ( qui a d’ailleurs donné son nom au circuit) puis Ayrton Senna, Rubens Barrichello, Felipe Massa et à nouveau Rubens Barrichello. Je n’évoque pas les Piquet car ces deux Cariocas n’ont jamais été très aimés du côté de Sao Paulo.

Et puis depuis quelques saison son emplacement au calendrier fait du GP Brésil LA course de l’année. 2009 n’aura pas échappé à la règle, cette épreuve aura donc été décisive. A l’attaque de cet avant dernier Blog Ô je crains de ne pas être très original dans ma façon de voir les choses.

J’essaye quand même.

Mark Webber:

Il paraît que l’Australien a gagné le GP du Brésil. Ah bon! Je crois que personne, à part lui, ne s’en est rendu compte. En revanche, Raikkonen sait que Webber a bien participé à cette course pour l’avoir vu de près, de très près même. Dans ce même virage où Hamilton avant tenté un peu l’impossible contre Alonso il y a deux ans. Mais lui jouait le titre alors que Kimi lui ne jouait rien du tout ou presque. Il s’est contenté d’appuyer sur le bouton du kers croyant avaler la Red Bull comme qui rigole. C’était oublier un peu vite que Webber n’est pas du genre à faciliter la tâche de ses petits camarades dans ces cas là. Alors Kimi, une fois le museau de travers, s’est contenté de lever le pied et de ramener la Ferrari au stand pour changer tout ça. Webber a continué sa route derrière Barrichello mais à bonne distance. Une victoire sans éclat, mais une victoire quand même.

Robert Kubica:

C’est en qualification que Robert a gagné sa place sur le podium en réalisant une super perf dans des conditions plus que périlleuses et une voiture plutôt typée « piste sèche ». En course, il est passé au travers des embrouilles du premier tour et a ensuite conduit d’une manière solide et régulière, avec à la clé un zéro faute: comme souvent.

Lewis Hamilton:

Lui aussi est parti en qualif avec des règlages plutôt pour le sec au point de se retrouver avec une voiture quasi inconduisible alors que la McLaren avait montré de belles choses le vendredi. En course, l’Anglais s’est longtemps retenu de trop attaquer avant de se retrouver derrière Barrichello et de lui montrer qui est le patron lorsqu’il s’agit de passer aux choses sérieuses. La résistance du Brésilien était un peu stupide, voir dangereuse, pour un type qui était en course pour le titre. A ce moment là, il n’était pas encore certain que Button ailler jusqu’au bout. Hamilton a replacé McLaren sur le podium du championnat avec l’ambition de préserver cette place à Abu Dhabi.

Sebastian Vettel:

Vettel était détruit à l’arrivée. Comme si il venait de laisser échapper la dernière chance de sa vie d’être sacré champion du monde. C’est la preuve d’un caractère très spécial et qui en dit long sur sa motivation. Mais pour lui, tout était terminé dès les qualifications avec un mauvais choix de pneus et l’impossibilité de trouver une piste libre devant lui au bon moment.

Jenson Button:

Je crois que l’Anglais a fait taire un certain nombre de ses détracteurs. Partant de loin, il a attaqué comme un damné, dépassé et encore dépassé, pris des risques et développé un pilotage agressif qu’on ne lui connaissait pas. Comparer son titre à celui de Keke Rosberg en 1982, avec une seule victoire au compteur et plus personne en face, est parfaitement ridicule.

Après tout l’histoire du championnat ne recèle que 32 pilotes à avoir gagné plus de 7 Grand Prix au cours de leur carrière (5 au total pour le très désagréable moustachu finnois pas vraiment fin).

Moi, je constate que Button s’est imposé six fois cette année et qu’il n’a pas commis d’erreur majeure cette saison. On peu juste lui reprocher d’avoir couru avec la peur au ventre ces dernières courses, mais à Sao Paulo, quel panache! Un titre mérité donc.

Kimi Raikkonen:

Pas facile de faire fondre un glaçon qui en a un coup dans le nez (Cf: l’incident avec Webber au départ). Même attaqué au lance flammes, Kimi a tout juste moufté. Ce qui n’est pas malin c’est d’avoir relevé sa visière au ravitaillement et de se retrouver avec les sourcils cramés et les yeux vitreux. La FIA devrait se pencher sur ce problème. Je me souviens d’avoir vu Alguersuari visière complètement relevé lors d’un ravitaillement.

Bref Kimi a fait ce qu’il a pu en fonction de ce qu’il avait entre les mains, mais son rythme fut moins convaincant après l’incident dans la pitlane.

Sébastien Buemi:

Mention très bien le vendredi et pas mal du tout en qualif dans des conditions dantesques. Buemi nous avait prévenu que sa voiture était un avion. C’est pour ça qu’il était un peu déçu de son rythme en course. Il visait la 4 ou 5e place mais il n’était pas le seul.

Rubens Barrichello:

Avec peu d’essence, Barrichello a signé une pole symbolique en qualif (on sait qu’il n’est pas maladroit sous la pluie). Mais il n’est pas parvenu à s’échapper en début de course ( encore moins à cause du safety car), mais sa chute de performance après son ravitaillement est assez étonnante. Je crois que Rubens a compris que ce n’était pas son jour. Une fois de plus. Sa résistance face aux attaques d’Hamilton était un peu vaine et finalement dangereuse. Une crevaison l’a rejeté très loin au classement et même à la troisième place du championnat. Il va pourtant terminé sur le podium final pour la quatrième fois de sa carrière. Avant la retraite? Pourtant, passer la barre des 300 GP aurait de la gueule.

Kamui Kobayashi:

Je crois que Toyota et le Japon ont trouvé UN pilote. Sur un circuit difficile, qui tourne à l’envers, Koba (c’est plus simple) n’a pas fait de bêtise aux essais comme en qualif ( un premier exploit) et s’est montré très solide en course. En une course, il a montré beaucoup plus que certains en une saison complète.

Parfois un peu rude dans sa façon de protéger sa place, c’est surtout son coup de volant de trop pour contenir Nakajima qui a retenu l’attention. Mais il était alors question d’être le meilleur japonais en piste. Donc une question d’honneur et on ne rigole pas avec ça chez les nippons. Pour Koba, reste à confirmer sur un circuit atypique (il n’était pas mal non plus aux essais à Suzuka mais il s’agissait là de son jardin) comme celui d’Abu Dhabi. Ensuite, il restera quinze jours à l’écurie Toyota pour en savoir plus sur son sort.

Giancarlo Fisichella:

Suite de la déception du côté de l’Italien. Je pensais vraiment que la pureté de son pilotage serait un atout au volant de la Ferrari mais, comme souvent, Fisichella s’est laisser piéger par le mental et termine sa carrière de manière assez pitoyable, dans le sens où elle inspire de la pitié.

Vitantonio Liuzzi:

Je ne veux pas chercher d’excuses à Liuzzi, mais il a déjà montré qu’il mérite sa place dans une équipe comme Force India. Il lui faut maintenant signer un contrat de titulaire pour une saison afin de gagner en sérénité.

Heikki Kovalainen:

La routine. Quelques étincelles aux essais et toujours pas de flammes en course. Largué de chez largué sur la durée de la course.

Romain Grosjean:

Pour une fois Grosjean a évité les ennuis du premier tour en partant du milieu de grille. Un peu dépassé par les événements en début de course, il a obligé le futur champion du monde à s’y reprendre à plusieurs reprises pour que celui ci trouve l’ouverture. Mais quelle ouverture, même Vettel s’y est engouffré avec délice. Ayant laissé partir le bon wagon, Grosjean s’est contenté de jouer – distance – avec les Ferrari avant de perdre pied à cause d’une stratégie à deux arrêts très décalée.

Jaime Alguersuari:

L’Espagnol a essayé de se faire remarquer en début de course mais à part ses parents personne ne s’en est rendu compte. Comme Grosjean, il termine à un tour, ce qui a une époque était la punition classique à Interlagos même pour le 3e ou le 4e.

Fernando Alonso:

Victime innocente de l’accrochage entre Sutil et Trulli.

Nick Heidfeld:

Victime innocent d’un ravitaillement qui n’en n’était pas un.

Nico Rosberg:

Victime innocente d’un boîte défaillante (la Williams était irrésistible sous la pluie aux essais)

Kazuki Nakajima:

Victime presque innocente de la fougue de son jeune compatriote Kobayashi. Mais Nakavait se méfier!

Adrian Sutil:

Victime presque innocente (gêné par Raikkonen alors au ralenti) de Jarno Trulli bien décidé a améliorer son record personnel qui consiste à ne pas terminer le premier tour.

Jarno Trulli:

Victime pas innocente de son tempérament. Malgré sa grande expérience, Trulli n’a toujours pas capté qu’un GP ne se gagne pas dans le premier tour mais peut s’y perdre. Sa gueulante contre Sutil était parfaitement ridicule et lui a coûté 10 000 dollars, ce qui fait cher la représentation.

Mention spéciale à Ross Brawn pour l’ensemble de son oeuvre et tout ce qu’il a fait de bon et de mauvais. Que la belle histoire de Brawn GP ne fasse pas oublier les embrouilles chez Benetton en 1994 et les interprétations à la limite de la limite chez Ferrari. Mais l’important c’est d’avoir raison le dernier.

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23 octobre 2009

Monsieur le Président

Il succède à Max Mosley

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Jean Todt a été élu Président de la Fédération Internationale de l’Automobile avec une large majorité face à Ari Vatanen. Cette décision était attendue.

Jean Todt bénéficiait de nombreux soutiens et il était le grand favori pour cette élection. Le scrutin a confirmé les pronostics : le Français a recueilli 135 voix, contre seulement 49 pour Ari Vatanen. 12 votants se sont abstenus.

Jean Todt a débuté en sport auto en temps que pilote de rallye mais il est rapidement devenu copilote. Il a été vice-champion du monde avec Guy Fréquelin en 1981, alors que le champion du monde n’était autre qu’Ari Vatanen.

Todt a ensuite dirigé Peugeot Sport en rallye, avec de nombreux succès à la clé. Il a également dirigé Peugeot puis Citroën au Dakar. Il a terminé son travail chez Peugeot en endurance, avec deux victoires aux 24 Heures du Mans en 1992 et 1993.

Le Français voulait amener Peugeot en F1, ce qui lui a été refusé. Il a donc quitté la marque pour s’engager chez Ferrari. Il a mis en place la « dream team » du début des années 2000 avec Michael Schumacher, Ross Brawn et Rory Byrne. Sept titres constructeurs et six titres pilotes ont été acquis sous sa direction, avec 98 victoires.

Jean Todt a définitivement quitté Ferrari en début d’année pour se consacrer à la sécurité routière.

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17 octobre 2009

Barrichello en pole, Button et Vettel très loin

GP du Brésil - Qualifications

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Rubens Barrichello a signé la pole chez lui, à Interlagos, après une séance fortement perturbée par la pluie. Ses rivaux pour le titre, Jenson Button et Sebastian Vettel, ne sont que 14ème et 16ème.

La Q3 a débuté avec près de deux heures de retard en raison de plusieurs drapeaux rouges provoqués par la pluie, qui rendait le roulage trop dangereux. Deux des prétendants au titre, Jenson Button et Sebastian Vettel, ont été piégés par ces conditions et ils n’ont pas réussi à se qualifier pour cette dernière partie !

Button ne sera que 14ème sur la grille, deux places devant Vettel, qui a été éliminé dès la Q1.

Au début de la Q3, le favori pour la pole était Nico Rosberg, impressionnant dans les deux premières parties de la séance. Tous les pilotes ont opté pour les pneus intermédiaires, le pilote Williams ayant prouvé en Q2 qu’ils permettaient d’être rapide.

Les conditions se sont améliorées au cours de la Q3 et à chaque tour, les pilotes ont amélioré leurs chronos.

Jarno Trulli a pris la tête à trois minutes de la fin. Rubens Barrichello puis Mark Webber ont réussi à faire mieux. L’Australien a réussi à améliorer son chrono mais sous le drapeau à damier, Barrichello a repris l’avantage.

Personne n’a réussi à battre le héros local ensuite. Il sera donc en pole alors que ses deux rivaux pour le titre, Jenson Button et Sebastian Vettel, seront très loin. Barrichello n’a pourtant jamais brillé sur son terrain, avec un seul podium en seize participations.

Mark Webber sera deuxième devant Adrian Sutil, auteur du troisième temps au dernier moment.

Jarno Trulli doit finalement se contenter de la quatrième place devant Kimi Räikkönen et Sébastien Buemi, qui n’avait jamais été si bien placé.

Nico Rosberg déçoit avec le septième temps devant Robert Kubica, Kazuki Nakajima et Fernando Alonso.

Malgré un tête-à-queue et un passage hors piste, Kamui Kobayashi prendra son premier départ en Formule 1 depuis une belle onzième place. Il devance Jaime Alguersuari, qui réalise son meilleur résultat en Formule 1.

Romain Grosjean s’est rattrapé après un accident dans la dernière séance d’essais libres. Le Franco-Suisse sera 13ème sur la grille de départ, devant Jenson Button, incapable d’entrer en Q3 sous la pluie.

Vitantonio Liuzzi a provoqué un drapeau rouge en sortant de la piste au début de la Q2 et il est donc à la 15ème place. La séance a été interrompue une heure à cause de la pluie suite à cet accident.

Sebastian Vettel n’a pas réussi à entrer en Q2 malgré de nombreux tours effectués. Il sera 16ème sur la grille alors qu’il doit à tout prix terminer à l’une des deux premières places pour conserver une chance au championnat.

Séance désastreuse pour McLaren. Heikki Kovalainen n’a réussi que le 17ème temps, juste devant Lewis Hamilton. Le champion du monde a même fait un tête-à-queue à la fin de la Q1.

Nick Heidfeld a lui aussi été éliminé dès la première partie. L’Allemand sera en dernière ligne, à la 19ème place.

Giancarlo Fisichella sera dernier sur la grille. Le Romain a provoqué un drapeau rouge en début de séance, en calant sur la piste dans les S de Senna après un tête-à-queue. Il n’a pas pu reprendre la piste ensuite.

PlacePiloteEquipeQ1Q2Q3
1 Barrichello Brawn-Mercedes 1’24’’100 1’21’’659 1’19’’576
2 Webber Red Bull-Renault 1’24’’722 1’20’’803 1’19’’668
3 Sutil Force India-Mercedes 1’24’’447 1’20’’753 1’19’’912
4 Trulli Toyota 1’24’’621 1’20’’635 1’20’’097
5 Räikkönen Ferrari 1’23’’047 1’21’’378 1’20’’168
6 Buemi Toro Rosso-Ferrari 1’24’’591 1’20’’701 1’20’’250
7 Rosberg Williams-Toyota 1’22’’828 1’20’’368 1’20’’326
8 Kubica BMW-Sauber 1’23’’072 1’21’’147 1’20’’631
9 Nakajima Williams-Toyota 1’23’’161 1’20’’427 1’20’’674
10 Alonso Renault 1’24’’842 1’21’’657 1’21’’422
11 Glock Toyota 1’24’’335 1’21’’960
12 Alguersuari Toro Rosso-Ferrari 1’24’’773 1’22’’231
13 Grosjean Renault 1’24’’394 1’22’’477
14 Button Brawn-Mercedes 1’24’’297 1’22’’504
15 Liuzzi Force India-Mercedes 1’24’’645 -
16 Vettel Red Bull-Renault 1’25’’009
17 Kovalainen McLaren-Mercedes 1’25’’052
18 Hamilton McLaren-Mercedes 1’25’’192
19 Heidfeld BMW-Sauber 1’25’’515
20 Fisichella Ferrari 1’40’’703

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16 octobre 2009

Ce qu’il faut à Button pour être champion

Toutes les probabilités

Jenson Button peut devenir champion du monde ce week-end au Brésil. Il lui suffit de terminer sur le podium ou d’espérer que ses rivaux ne fassent pas beaucoup mieux que lui.

Lors des quatre dernières saisons, le titre a été attribué à Interlagos, alors que cette course n’a pas toujours conclu la saison. Le Grand Prix du Brésil est l’avant-dernière épreuve de la saison 2009 et seul Jenson Button, le leader du championnat, peut-être sacré ce week-end.

Le Britannique devra quitter Interlagos avec dix points d’avance sur Rubens Barrichello et Sebastian Vettel pour être certain de devenir champion du monde. Les deux hommes auraient ensuite la possibilité de revenir à égalité à Abou Dabi, mais le titre reviendrait à Button grâce à un nombre plus important de victoires.

Pour conserver une chance de titre, Barrichello doit terminer dans les quatre premiers en étant plusieurs places devant son équipier. C’est pire pour Vettel : il doit absolument être dans les deux premiers et espérer que Button soit quatre ou cinq places derrière lui.

Si Jenson Button est titré, Brawn GP le sera également. L’équipe anglaise n’a besoin que d’un demi-point pour être sacrée si Red Bull signe un doublé.

Voici les situations qui offriraient le titre à Jenson Button à Interlagos :

Jenson ButtonRubens BarrichelloSebastian Vettel
1er Peu importe Peu importe
2ème Peu importe Peu importe
3ème Peu importe Peu importe
4ème 2ème ou moins bien Peu importe
5ème 2ème ou moins bien Peu importe
6ème 3ème ou moins bien 2ème ou moins bien
7ème 3ème ou moins bien 2ème ou moins bien
8ème 4ème ou moins bien 3ème ou moins bien
9ème ou moins bien 5ème ou moins bien 3ème ou moins bien

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Tricherie : Massa met Alonso en cause

L’Espagnol était-il au courant ?

Felipe Massa pense que Fernando Alonso était au courant du stratagème mis en place par Flavio Briatore, Pat Symonds et Nelson Piquet à Singapour l’an dernier mais il assure que cela ne va pas entacher sa relation avec l’Espagnol chez Ferrari.

Dans le jugement sur la tricherie de Singapour, la FIA n’a pas retenu de charge contre Fernando Alonso. Aucun élément n’a montré que l’Espagnol savait que Nelson Piquet Jr allait sortir de la piste pour lui permettre de s’imposer.

Cet accident a peut-être fait perdre le titre 2008 à Felipe Massa. Le pilote Ferrari est rentré aux stands sous régime de voiture de sécurité et il a arraché le tuyau du ravitaillement à cause d’une erreur de son équipe. Il n’a marqué aucun point alors qu’il menait en début de course... et il a finalement perdu le titre pour un point.

Interrogé par la presse brésilienne sur le sujet, Massa a estimé qu’Alonso était probablement au courant de ce que préparaient Flavio Briatore et Pat Symonds.

« Il est le moins important de l’histoire » a déclaré Massa. « C’était l’équipe et Nelson, mais Alonso faisait partie du problème. Il savait. On ne peut pas le savoir mais évidemment il savait, c’est certain. »

Massa et Alonso seront équipier chez Ferrari la saison prochaine. Craignant de voir la polémique enfler, le Brésilien a tenu à clarifier ses propos dans un communiqué publié par la Scuderia.

« Ce que j’ai dit est un sentiment que j’avais et ce n’est basé sur aucune preuve concrète » explique-t-il. « Le Conseil Mondial de la FIA a annoncé qu’il n’y avait aucun élément montrant que Fernando pourrait avoir été informé de ce qui s’est passé et je respecte ce jugement. »

« Je suis évidemment très déçu de ce qui s’est passé l’an dernier à Singapour : j’ai déjà dit plusieurs fois ce que j’en pensais et je pense qu’il est temps de clore ce chapitre et de penser au futur. »

Massa a également démenti tout ressentiment envers son futur équipier : « Ce qui est certain, c’est que cet épisode ne gâchera d’aucune manière la relation que j’aurai avec Fernando quand nous serons équipiers. »

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12 octobre 2009

Video: Le retour de Felipe Massa

Felipe Massa a repris le volant d’une Formule 1, deux mois et demi après son accident de Budapest. Il pilotait une Ferrari F2007 avec des pneus de GP2.

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07 octobre 2009

Officiel : Kubica chez Renault en 2010

Il remplacera Alonso

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Renault a confirmé le transfert de Robert Kubica pour la saison 2010. Le Polonais sera le remplaçant de Fernando Alonso.

Robert Kubica a enfin choisi son équipe. D’abord courtisé par Williams, qui a visiblement abandonné l’idée de l’engager pour ne pas froisser Renault, son probable futur motoriste, le Polonais a été approché par Toyota, qui lui a fait une grosse offre financière.

Le Polonais, troisième du champion 2008, a finalement opté pour Renault. Il remplacera Fernando Alonso, en partance pour Ferrari.

« Je suis très heureux de rejoindre Renault en 2010 » déclare Kubica. « J’ai déjà une relation privilégiée avec l’équipe ayant remporté le World Series by Renault en 2005. Cette victoire m’avait donné l’opportunité de tester avec Renault à Barcelone ce qui m’a ensuite permis de faire mes débuts en Formule 1. »

« Avec Renault, je partage leur esprit de compétitivité et j’apprécie l’ouverture et la convivialité qui règnent au sein de l’équipe. Je suis très motivé et optimiste qu’ensemble, nous pourrons être en haut de la grille l’année prochaine, et j’espère que nous serons en mesure de nous battre pour le championnat du monde. »

Cette arrivée chez Renault est un retour aux sources pour Kubica : il a certes signé son premier contrat en F1 chez BMW Sauber, en tant que pilote d’essais puis que titulaire, mais la première F1 qu’il a piloté était une Renault, fin 2005.

Kubica a également été aidé par Renault au cours de sa carrière : il a fait partie de la première promo du Renault Driver Development, le programme de jeunes pilotes du constructeur français, en 2002.

« Nous sommes ravis d’accueillir Robert au sein du Renault F1 Team à partir de la saison prochaine » déclare Bob Bell, le patron de l’équipe. « Nous suivons la carrière de Robert depuis ses débuts en Formule Un en 2006. C’est un des pilotes les plus talentueux de sa génération et il l’a prouvé. »

« Nous sommes donc heureux d’avoir pu le recruter. Renault a beaucoup d’ambition et d’espoir pour le futur de l’équipe, et, nous pensons que Robert pourra jouer un rôle déterminant dans la réalisation de nos objectifs. »

Aucune choix n’a encore été fait pour le deuxième pilote. Romain Grosjean est très menacé. Renault serait intéressée par Timo Glock, Adrian Sutil et Nick Heidfeld

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Blog Ô critiques GP du Japon

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Je voudrais commencer cette antépénultième livraison du blog Ô par une ode au circuit de Suzuka. Sans parler des esses, le virage Degner est une pure merveille (demandez à Buemi, Alguersuari, Kovalainen), tout comme la plongée dans Spoon (demandez à Grosjean), ou le gauche rapide -13O R – (demandez à Alguersuari). Je me souviens d’avoir passé des séances d’essais entières à la sortie des esses, soit un dernier gauche en aveugle, avant de filer vers le double droite de Degner. A l’époque (fin des années 80 début des 90) , il n’y avait qu’un minuscule dégagement à cet endroit et c’était assez terrifiant je dois dire. Mais tellement beau.

J’ai bien noté que les débutant n’ont pas été franchement intimidé par ce monument de pilotage. Aussi je dis bravo aux Hamilton, Vettel (l’Allemand avait tourné en qualité de 3e pilote) qui l’ont apprivoisé sans faire la moindre faute, y compris sous la pluie. Bravo aussi à Buemi et Alguersuari même si leur apprentissage a coûté cher en carbone.

Je ne suis pas d’accord avec ceux qui ont trouvé ce Grand Prix morne. Le seul fait de courir à Suzuka est un spectacle qui se suffit à lui-même.

Sebastian Vettel: J’ai encore en mémoire les moqueries de certains lorsque je m’esbaudissais sur les performances de Vettel les vendredi de Grand Prix. Je soulignais alors que super moteur ou pas, pneus frais et peu d’essence ou pas, les temps il fallait les claquer. Ce que le jeunot faisait alors avec une grande décontraction. Il ne faut pas oublier que lors de son premier GP malgré un départ brouillon, Vettel avait marqué son premier point. Un signe qui ne trompe pas.

Un départ de rêve, une mise à distance de la concurrence et un contrôle parfait de la situation. En plus le lascar nous explique, frais comme un gardon, qu’il s’est fait plaisir jusqu’à la ligne d’arrivée. Rafraîchissant.

Jarno Trulli: Avec l’Italien, ça se passe toujours dans la tête. Et à Suzuka la tête fonctionnait. Allez savoir pourquoi, alors qu’il est plus prêt de la porte que de l’augmentation. Son air de chien battu en disait long à l’arrivée.

Lewis Hamilton : Avec une voiture qui n’est a priori pas super à l’aise cette année sur ce genre de circuit truffé de grandes courbes avec changement d’appuis de sauvage, je trouve que le « petit » champion du monde s’est plutôt bien débrouillé. Partir en tête lui aurait simplement faciliter la tâche pour garder sa deuxième place, perdue au stand et avec la perte de son kers. Il a une revanche à prendre à Interlagos. Je suis impatient de voir.

Kimi Raikkonen : Une preuve supplémentaire que Ice man est inoxydable. Il me fait de plus en plus pensé à Mansell, avec plus d’allure et moins d’humour. Ce qu’il lui faut c’est une équipe capable de lui fournir une caisse qui va bien et qui n’a rien à lui demander. Je ne suis pas sûr que ça se passe comme ça chez McLaren. Mais de ce côté là, rien n’est fait. Avec les rapetouts Roberston père et fils, les négociations ne sont jamais agréables. Enfin, ça a marché une fois pourquoi pas deux ?

Nico Rosberg : Ce qui m’inquiète avec Rosberg c’est qu’il y a toujours quelque chose qui cloche. Là, les choses ont tourné en sa faveur mais de la façon la plus nette. Il faudrait vraiment le voir dans une très bonne voiture opposé à un cador. Ce qui n’a plus été le cas depuis le kart.

Nick Heidfeld : Attation, sujet sensible. Ben oui, il est là. Son cas est tellement pathétique – cette quête sans fin du graal – qu’il en devient sympathique. On fini par avoir envie que ça marche pour lui. A une condition : Que quelqu’un lui balance une enclume sur le pied histoire de le faire se marrer un peu.

Rubens Barrichello : Il ne lâche rien pépère. Mais ça risque de ne pas suffir. Ce Button est une véritable sangsue. Toujours là, dans son ombre. Ça doit être agaçant.

Jenson Button : La pénalité n’augurait rien de bon, mais il faut reconnaître que sur ce coup là (le drapeau jaune en qualif), les pilotes BrawnGP ont un peu perdu leur sang froid. Preuve que même des gaillards expérimentés peuvent quand même paniquer. Je trouve ça plutôt rassurant. Button a beau faire le mec cool, il doit avoir très envie que tout ça se termine.

Robert Kubica : J’ai bien aimé sa fin de course à Robert. Saignant mais pas trop. A point en fait. Il est simplement tombé sur un os avec Button dont la Brawn GP semblait soudain très large. L’expérience sans doute. Je suis sûr que vous allez l’adorer chez Renault. Moi, c’est moins sûr.

Fernando Alonso : A la fin des qualifs, le Fernando côté pile. Celui que je n’aime pas. Celui qui l’air de rien trouve que certains de ses petits camarades devrait écoper d’une petit pénalité. Manque de pot, lui aussi est concerné. Et hop, cinq places de perdues. A la fin de la course, le Fernando côté face. Celui que j’apprécie. Il a tout extrait de sa voiture pour gagner quelques places et la classer à un niveau que lui seul (ou presque) est capable d’atteindre. A part une petite friction en début de course avec son équipier, c’est une course sans faute.

Heikki Kovalainen : Je l’ai dit, le comportement du Finlandais m’a fait pensé à celui d’un pilote aux abois. Qui se réveille un peu tard pour montrer que lui aussi peut être agressif, attaquer à tout va et jouer les gros bras. Raté, une sortie de piste aux essais, un accrochage 100% de sa faute en course, et une action limite sur ce pauvre Fisichella à la sortie des stands. Calmez vous jeune homme.

Giancarlo Fisichella : Je dois reconnaître que c’est une grosse déception. Ecrasé par l’enjeu, l’Italien est en train de rater sa sortie. Il lui reste Interlagos pour se racheter au volant d’une voiture, certes peu fringante.

Adrian Sutil : Pour une fois victime innocente. Je n’arrive toujours pas à le situer. Il va vite c’est sûr, il est à l’aise sur le mouillé ce qui est toujours un plus mais s’il ne pleut pas souvent au cours d’une saison. Mais son irrégularité interdit de le placer parmi les grands espoirs de demain. Intelligent, il peut toutefois se nourrir de ses erreurs et atténuer ses faiblesses.

Vitantonio Liuzzi : Sa place sur la grille l’a lui aussi pénalisé. Il n’a pas été en mesure de mettre en évidence son excellent rythme en course. Je compte beaucoup sur l’Italien au Brésil. Il se doit d’être devant Sutil.

Kazuki Nakajima : Peut-être l’une des plus mauvaises course du Japonais. Il a mal choisi son week-end, devant son public, sa famille et les pontes de Toyota. Je ne vois pas comment il va garder sa place en F1.

Romain Grosjean : Désolé pour les supporters du Suisse ( !!), contrairement à d’autres débutants, il n’a rien montré à Suzuka. Pire, il a cédé sous le pression de Liuzzi après une demi douzaine de virage. Hormis un exploit à Interlagos en essais comme en course, je ne vois pas comment Grosjean va pouvoir sauver sa peau. Reste qu’on a vu des trucs plus bizarres en F1 !

Mark Webber : Bon, sa course était terminée dès le samedi matin. Il a prouvé avec son meilleur tour en course que la Red Bull sera la voiture de cette fin de saison. Il sera un atout de poids pour son équipier Vettel au Brésil et peut-être à Abu Dhabi. Pendant ce temps là, les pilotes BrawnGP devraient s’entre déchirer.

Jaime Alguersuari : D’accord il a broyé deux voitures, mais il a quand même montré quelque chose. Ce petit fils à papa ne m’inspire pas plus que ça, mais il possède un certain potentiel. Sa confiance en lui pourrait, soit le propulser vers le haut, soit le pénaliser dans l’aventure s’il pense être arrivé. Les accidents de Suzuka lui ont sans doute remis les idées en place.

Sébastien Buemi: Assez incroyable en essais non? Un peu à la manière de son arrivée en GP2 à Monaco. Bourdais avait donc raison, la vitesse de pointe est là. Reste à gagner en maturité pour éviter de se retrouver dans le rail. Une mauvaise habitude à ne pas prendre. Mais si une boîte s’intéresse au Suisse, c’est qu’il n’est pas creux comme certains voulaient absolument le croire à ses débuts. Lui aussi devrait se régaler à Interlagos, troisième volet de la trilogie Spa, Suzuka, Interlagos – Monaco est un cas à part. Sinon, embrayage défaillant au départ et finalement abandon anonyme.

Timo Glock : Pas glock.

Posté par forzaschumi à 14:34 - froissart critique - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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